Narguile

Que vous êtes gâtés … Annie, la photographe, m’a passé les photos qu’elle a prises lors d’une soirée narguilé que l’on a fait ensemble, il y a quelques semaines maintenant.

Appréciez la technique, qui met bien en valeur l’ambiance onirique du bar … par ici.

 

Première petite période creuse

4 jours sans poster … C’est la catastrophe.

Désolé à tous, je suis en ce moment en manque de créativité/d’inspiration pour vous pondre, comme promis, un article/jour (ou tous les deux jours). Pour ma défense, j’ai des projets donc, ne vous inquiétez pas, je ne resterai pas muet encore bien longtemps.

A venir pour bientôt :

  • Un reportage (vidéo) sur les bornes d’arcade qui, je l’espère, sera fait courant mai.
  • Un gros article sur la vie de tous les jours au Japon, où je vous présenterai un peu plus mon appartement, mon bureau, et le train-train quotidien.
  • Probablement un article « Découverte » sur la Golden-Week (la semaine prochaine), accompagné normalement d’un autre article sur ce que je ferai de ces quelques jours.

Je tiens à remercier ceux qui me donnent des idées intéressantes d’articles à faire et je vous invite donc tous à me proposer des sujets si vous êtes curieux de connaitre quelque chose en particulier. Pour autant, je ne suis pas à court de sujets et il me reste encore beaucoup de choses à voir/faire dans ma « todo list ».

J’espère me remettre assez vite au travail. En attendant, je vous souhaite à tous une bonne semaine et vous dis à bientôt.

Sédentarisation

Voilà presque 10 jours que je suis arrivé au Japon, et je commence tranquillement à m’y installer.

Le matin, je prends un petit-déjeuner plutôt français avec du lait entier (excellent) et souvent une pâtisserie sucrée.

Ensuite, direction le bureau en métro. Je pars de « Z10 – Suitengumae » et je descends à « Z07 – Jimbôchô », pour un trajet d’environ 5-10 minutes. D’ailleurs, je ne sais pas exactement quelle taille font les rames mais c’est tout simplement géant. Je pense qu’on doit bien dépasser les 100 mètres. J’essaierai de me renseigner.

Une fois sorti, je marche 5 minutes pour arriver au bureau. Je partage un « open space » avec d’autres français : le directeur du « Japanese-French laboratory for Informatics » (ce bureau donc), un post-doc du LAAS de Toulouse, un autre post-doc et, en ce moment, un enseignant/chercheur de l’université de Nantes qui reste une semaine environ. Tout le monde a l’air très sympa et ça me fait de la compagnie pour manger le midi.

Le midi, justement, parlons-en. Je mange à la cafétéria du NII qui propose 3 menus différents chaque jour (entre 400 et 600 yens). C’est bon, pas trop cher et assez nourrissant. On a une soupe miso, un bol de riz, un petit bol d’accompagnement et un plat de résistance. Du coup, je pratique mon maniement des baguettes. Je suis un peu lent mais le principal est que j’arrive à tout manger.

Pour la fin d’après-midi, j’essaye de rentrer à pied (environ 45 minutes) histoire de me balader et de faire un peu le tour des rues.

En ce moment, il fait assez frais et j’ai moins envie de sortir, du coup, je passe la soirée chez moi. Il faut dire que les nouveaux quartiers à visiter sont un peu plus éloignés, vu que j’ai fait les proches la semaine dernière. Cela dit, Sakura-House (l’agence à qui je loue l’appartement) organise des activités pour ses clients, dont, ce week-end, une après-midi calligraphie et une visite guidée du Palais Impérial.

Pour la calligraphie, j’irai très surement et vous aurez donc le droit à un compte-rendu et, j’espère, des photos sympas. Pour la visite, j’hésite encore car ils la refont le week-end d’après et, comme ce samedi, le temps est annoncé pluvieux, je vais peut-être attendre des jours meilleurs.

Je vous tiendrai au courant de tout ça, et, en attendant, je vous souhaite une bonne fin de journée et vous dis à bientôt.

Jetlag décalé

Quand je suis arrivé lundi après-midi, tout allait bien. Le soir, je me suis couché, tout allait bien. Mardi encore, j’avais la forme en me levant et j’étais fatigué en me couchant.

Mais depuis, rien ne va plus. La nuit, je me réveille toutes les 2 heures et, au petit matin, j’ai envie d’aller dormir. Pour couronner le tout, des coups de barres à partir de midi m’assomment malgré les cafés.

Moi qui croyais avoir éclipsé le jetlag, je me rends compte qu’en fait, il ne s’était pas encore pointé -_-

Contrairement au Soleil …

Mon humeur, elle, est au beau fixe.

Même si l’humidité n’est plus de la partie, le temps reste tout de même peu engageant. Disons que depuis lundi, on est passé de la Bretagne à la Loire Atlantique.

Comme vous pouvez le voir à travers ma blague tordante, ce temps ne m’a pas abattu. Cela fait 3 jours et demi que je suis arrivé à Tokyo, et je me sens (presque) comme chez moi.

J’ai déjà visité plusieurs quartiers, de près ou de loin, qui m’ont tous plus charmé les uns que les autres. Je me suis mis au Katakana, que je commence à bien connaitre, et je m’amuse tous les 10 mètres à essayer de traduire un mot par ci par là. Bref, je me plais bien, et ça ne s’annonce que comme le commencement.

J’espère que vous êtes, vous aussi, de bonne humeur et je vais vous laisser quelques minutes pour aller raconter mes 2 dernières journées dans un gros billet « Découvertes », un « Arrêts sur images » et peut-être une petite « News », si il me reste des choses à dire.

Bonne lecture à tous 🙂

Après la pluie vient le beau temps

Enfin arrivé ! On dirait pas comme ça, mais 12 heures, c’est long.

Surtout dans un avion, quand on est au siège K, collé à la vitre et que pour sortir, on est obligé de déranger le vieux couple japonais assis à côté de soi. Résultat, on ne se lève qu’une seule fois, de tout le trajet …

Et le reste du temps ? On regarde des films. Moneyball, Le chat potté, Drive et la première heure de Contagion. Une vraie journée de cinéphile, certes, mais finalement « que » 7 heures d’occupées, qui laissent donc place à 5 longues heures d’attentes.

Alors on attend … et on arrive à Tokyo, accueilli par un temps digne d’un automne breton. On se lance alors dans une course effrénée à travers le dédale labyrinthique (j’en fais peut-être un peu trop) du métro japonais, pour arriver chez soi, où il fait froid (et où on se rend compte qu’on pourra pas se connecter à Internet pour retrouver une partie de son monde européen).

Pour être honnête, à ce moment précis, fatigué, trempé, déçu, on a pas trop la pêche. Alors on allume le chauffage (après 10 minutes de bagarre pour trouver comment il marche) et on se couche, pour faire une petite sieste.

Et 3/4 d’heure plus tard, on se réveille. La tempête est passée, place au calme. On peut alors commencer à apprécier ce voyage, qui ne fait que commencer.

On va faire le tour du quartier (pendant une heure et demie, normal), on fait quelques courses, on rentre avant de ressortir le soir pour aller apprécier son premier repas local dans un petit restaurant du coin. Et on l’apprécie, même si on ne sait pas ce qu’on mange.

Et au final, on rentre chez soi et on se dit : « Ça fait 34 heures que j’ai pas vraiment dormi, j’ai traîné 40 kilos de valises toute la journée, j’ai rien compris à ce qui était écrit, à ce qu’on m’a dit, j’ai pris la pluie mais franchement, qu’est ce que c’était bien ».