Episode VI, le retour du Jeudi (3)

Je suis sûr que certains ont ri. Si oui, je peux « sabrer » le champagne pour fêter ça … Ok, j’arrête.

Dernier épisode, donc, sur ce jeudi au planning chargé, où l’on a bien mangé, bu, chanté et où l’on s’apprête à encore manger, boire et nous amuser.

On est allés dans un bar/restaurant bien sympathique, où l’on peut boire autant que l’on veut pendant 2 heures pour 1000 yens/personne (~10 € pour ceux qui ne sont toujours pas habitués), à condition de prendre quelques trucs à manger.

Après nous avoir indiqué un premier bout de table où l’on pouvait s’asseoir pour commencer, nous avons donc pu commander une première tournée de nourriture et de boisson. Comme souvent dans ces endroits, il n’y a pas de repas à part entière mais plutôt des sortes de « tapas » que l’on peut partager à plusieurs. Fruits et légumes assaisonnés, petites brochettes, salades garnies et autres plats assez simples se sont donc affairés à nous remplir l’estomac pendant que l’on commençait à discuter chacun dans nos coins.

Au niveau des breuvages, Tony est resté fidèle à son Gin Tonic, tandis que les autres s’essayaient à toutes sortes de mélanges de liqueurs et de jus de fruits. Pour ma part, j’ai testé le « Karua Miruku » (= Kahlua Milk) qui est un mélange de Kalua et de lait et qui, ma foi, n’est pas mauvais du tout. J’ai donc continué sur ça à peu près toute la soirée, exception faite de deux verres de « Cassis-Thé vert », pas extraordinaires mais buvables.

Après quelques temps, on nous a déplacés vers une vraie table, juste pour nous, dans une sorte de box.

Jason, qui n’était pas en manque de boisson avant d’arriver et encore moins une fois ici, a alors proposé de jouer à un « drinking game » appelé le « Never have I ever … ». Le concept est simple, chacun son tour, une personne dit « Never have I ever done this thing » (= « Jamais de ma vie je n’ai fait telle chose ») et tous ceux qui l’ont déjà faite doivent boire. Je pense qu’il est inutile de vous préciser autour de quel(s) sujet(s) s’axent la conversation … Du coup, en l’espace de quelques heures, on en apprend rapidement beaucoup sur les autres (et sur les moeurs des autres pays).

Sur ce, et après avoir fini de boire notre « last order », on s’est dit au revoir et on a pris le chemin du retour, puisqu’après tout ce n’était que jeudi et, pour ma part, il fallait aller bosser le lendemain.