Izakaya – Kezako ?

Izakaya vient du japonais « i » qui signifie « rester » et de « sakaya » qui designe les marchands de saké. A la base, les izakayas étaient donc des vendeurs de saké où les gens pouvaient rester pour boire.

Depuis, les choses ont légèrement changé. Les izakayas pourraient être associés aux « troquets » / « bistrots » français et aux « pubs » irlandais. Ce sont les endroits les plus courants pour boire un verre. Il y a cependant une petite différence. Les izakayas ont la particularité de proposer une vaste carte de plats qui se présentent souvent sous la forme de plats à partager, à mi-chemin entre les tapas espagnols et les vrais hors-d’œuvre. Du coup, les izakayas sont souvent des lieux où se retrouvent collègues et/ou amis à la sortie du boulot pour un « nomikai », littéralement, « réunion pour boire », tout en mangeant un bout : ça ne fait jamais de mal.

Souvent proposés dans les izakayas (mais pas seulement je pense), vous pouvez prendre un « nomihodai » ou un « tabehodai ». Je vous avais déjà parlé des nomihodais, sans les citer, ce sont ces forfaits où l’on peut boire autant que l’on veut. Les tabehodais sont leur équivalent pour la nourriture.

Enfin, pour finir dans une logique imparable, la lanterne qui orne le début de l’article est une « akachochin » (« aka » signifiant « rouge » et « chochin » lanterne) et est, en quelque sorte, l’emblême des izakayas. Rien à voir avec les « red-light district » (quartiers chauds) puisque si les akachochins sont le symbole des izakayas, cela vient seulement du fait qu’ils ont souvent des lanternes rouges (sur lesquelles vous pouvez d’ailleurs lire : « 居酒屋 » = izakaya) accrochées à leurs entrées.